Blessures et accidents
5.3.1 Blessures et accidents 78 5.3.1 Blessures/Accidents
| En cas de blessures et d’accidents des plus sérieux, les premiers secours devraient consister dans ce qui suit : Vérifier si l’animal respire. Tirer l’animal la tête en haut ou en arrière pour « redresser » la trachée et ouvrir les voies respiratoires aussi largement que possible. S’il y a du liquide ou du sang dans les voies respiratoires, les petits animaux peuvent être tenus à l’envers pour permettre au liquide de s’écouler. Si l’animal ne respire plus, pratiquer la respiration artificielle en appuyant sur la cage thoracique 10 à 20 fois par minute. Pour les petits animaux et les petits nouveau-nés, la respiration artificielle peut consister à obturer le nez et souffler dans la gueule environ 10 fois par minute. Arrêter une hémorragie grave. Prendre l’une des mesures suivantes : Exercer une pression directement sur la blessure avec un morceau d’étoffe propre ou un bandage serré, ou exercer une pression sur le principal vaisseau qui alimente en sang la partie blessée. Quand l’hémorragie importante est stoppée, nettoyer soigneusement la plaie, la surveiller et donner des antibiotiques. | ||
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| Poser un garrot. Si le sang gicle ou sort d’une blessure par pulsation avec une grande force, il est probable qu’une artère soit sectionnée. Si la blessure est sur un membre, un garrot, qui est simplement une corde ou une mince bande de tissu, peut être posé fermement autour du membre au-dessus de la blessure (c.-à-d. quelque part entre la blessure et le cœur). Il arrête l’écoulement sanguin dans la zone et permet la formation d’une coagulation. Un garrot devrait être relâché tous les 20 minutes pour vérifier l’hémorragie et permettre à du sang de circuler dans la zone. | Poser un garrot. Si le sang gicle ou sort d’une blessure par pulsation avec une grande force, il est probable qu’une artère soit sectionnée. Si la blessure est sur un membre, un garrot, qui est simplement une corde ou une mince bande de tissu, peut être posé fermement autour du membre au-dessus de la blessure (c.-à-d. quelque part entre la blessure et le cœur). Il arrête l’écoulement sanguin dans la zone et permet la formation d’une coagulation. Un garrot devrait être relâché tous les 20 minutes pour vérifier l’hémorragie et permettre à du sang de circuler dans la zone. | |
| Pour des tissus durs comme des cornes et des sabots, appliquer des cristaux de permanganate de potassium (s’il y en a de disponible) avec un morceau de tissu humide. | Pour des tissus durs comme des cornes et des sabots, appliquer des cristaux de permanganate de potassium (s’il y en a de disponible) avec un morceau de tissu humide. | |
| En cas de cornes saignantes, on peut attacher (temporairement) une bande étroite à la base des cornes pour bloquer certains vaisseaux sanguins qui vont dans la corne. De même, pour les plaies de castration de veaux, moutons et boucs qui continuent à saigner des heures après la castration, on peut attacher temporairement une bande étroite autour de la base du scrotum (le sac de peau qui contenait les testicules) | En cas de cornes saignantes, on peut attacher (temporairement) une bande étroite à la base des cornes pour bloquer certains vaisseaux sanguins qui vont dans la corne. De même, pour les plaies de castration de veaux, moutons et boucs qui continuent à saigner des heures après la castration, on peut attacher temporairement une bande étroite autour de la base du scrotum (le sac de peau qui contenait les testicules) | |
| Une pièce de fer chauffée à rouge peut aussi être utilisée pour cautériser les artères saignantes sur les cornes, les sabots et les blessures de castration, mais il faut prendre très soin de ne jamais brûler les tissus environnants. | Une pièce de fer chauffée à rouge peut aussi être utilisée pour cautériser les artères saignantes sur les cornes, les sabots et les blessures de castration, mais il faut prendre très soin de ne jamais brûler les tissus environnants. | |
| Garder l’animal au chaud, au sec et dans un endroit confortable. | Garder l’animal au chaud, au sec et dans un endroit confortable. | |
| Protéger l’animal des extrêmes : chaleur, froid, soleil et vent. | Protéger l’animal des extrêmes : chaleur, froid, soleil et vent. | |
| Ne pas déplacer l’animal jusqu’à ce qu’il soit stable. | Ne pas déplacer l’animal jusqu’à ce qu’il soit stable. | |
| Vérifier les fractures. S’il y a une fracture d’un membre inférieur, poser une attelle avant de déplacer l’animal. Voir page 233. Il peut s’avérer nécessaire de soulager la douleur avec de l’aspirine ou un autre antidouleur. L’animal peut être déplacé quand son état est stable. | Vérifier les fractures. S’il y a une fracture d’un membre inférieur, poser une attelle avant de déplacer l’animal. Voir page 233. Il peut s’avérer nécessaire de soulager la douleur avec de l’aspirine ou un autre antidouleur. L’animal peut être déplacé quand son état est stable. | |
| Transporter un animal aussi confortablement et calmement que possible pour éviter qu’il se débatte et se blesse lui-même davantage. Par exemple, ne pas porter l’animal à l’envers ou sur son dos ! Un grand animal peut être déplacé en plaçant de solides planches de bois sous son ventre, planches tirées à leur extrémité par plusieurs personnes. | Transporter un animal aussi confortablement et calmement que possible pour éviter qu’il se débatte et se blesse lui-même davantage. Par exemple, ne pas porter l’animal à l’envers ou sur son dos ! Un grand animal peut être déplacé en plaçant de solides planches de bois sous son ventre, planches tirées à leur extrémité par plusieurs personnes. | |
| Proposer de l’eau à l’animal. | Proposer de l’eau à l’animal. | |
| Dès qu’il peut boire, proposer de l’eau à l’animal. Mais, ne pas le forcer à boire, s’il ne peut pas avaler. | Dès qu’il peut boire, proposer de l’eau à l’animal. Mais, ne pas le forcer à boire, s’il ne peut pas avaler. |